3.4 Echo du Royaume

Royaume
Echo du Royaume
Chronique du Royaume
Evangile selon Louis

Source : Question d’une lectrice fidèle
Bonsoir EA. Si les deux phares de la bipolarité sont l’hypersexualité et la folie dépensière et si Jésus est potentiellement un bipolaire pourquoi ne connait-on pas de lecture sur lui qui le lie à ses deux aspects et je dirais même connait on plutôt de lui une absence totale d’envie de se reproduire et aussi une volonté de se contenter de peu et à ne pas vouloir exploiter le maximum de ses ressources.

La question est pertinente. Jésus est une exception. La vérité officielle des Evangiles est notre seule base solide pour établir un diagnostic. Diagnostic par ailleurs très difficile à établir de nos jours sur des personnes bien vivantes. L’épisode du désert, le contact proclamé d’un contact direct avec Dieu sont des indices objectivement probants qui pointent vers un trouble psychiatrique. Le choix des afflictions dans ce domaine est restreint. L’autisme et la schizophrénie ne permettent pas un contact facile et convaincant avec les autres. Le trouble bipolaire est un très bon candidat. Particulièrement, les crises de manie expliquent le charisme du Christ. Le vocabulaire psychiatrique est trompeur et donne l’impression d’un Christ malade mental. L’humeur du Christ était très haute. Pourtant, il a trouvé un moyen de maîtriser cet influx massif d’excitation. L’humeur et sa maîtrise expliquent le phénomène Jésus. Son adaptation au monde extérieur était d’une qualité exceptionnelle. Son système cérébral était capable d’encaisser des hauts de dominance extraordinaires. Les psychiatres diraient que c’est impossible. La nature n’est pas aussi tranchée. Elle dirait que c’est hautement improbable. Pourtant, 80 milliards d’humains peuplent ou ont peuplé la terre. 800 millions de bipolaires se sont battus pour survivre. Il suffit d’une exception à même de maîtriser l’excitation. Quand cela se produit, le phénomène ne passe pas inaperçu. Le scientifique a l’exceptionnel en horreur car il n’est pas reproductible de son vivant.

L’hypersexualité et la folie dépensière font partis du jeu de cartes symptomatique de la manie. Elles sont dans le carré d’as médiatique. Jésus n’a pas joué avec. Pas du tout et bien au contraire. Les ressources et le sexe adultère ont été mis à l’index. Cette opposition frontale est du point de vue logique révélatrice. La négation d’un objet est aussi un rapport avec cet objet. Plus le rejet du sexe et des ressources sont massifs, plus le rapport affectif entretenu est fort. Quand vous faites un régime, vous ne mangez pas de Nutella. Le sacrifice prouve un rapport affectif avec la pâte à tartiner. Ce rapport est de l’ordre de la maîtrise consciente pour éviter un mal : l’obésité.

En dernier lieu, Jésus ne fait pas de dépression. Le statut de Fils de Dieu ne permet pas la dépression. Ce versant qualifie les montagnes russes de la bipolarité. Son absence étonne chez le Christ. La psychiatrie actuelle répond à cette question. La bipolarité inclue un groupe nosologique particulier. Les unipolaires maniaques ou les bipolaires à polarité maniaque sont une catégorie qui distingue les individus ne faisant de dépression. La seule direction permise est la montée vers l’excitation incontrôlable. Je fais partie du groupe des bipolaires à polarité maniaque. Les antis dépresseurs me sont interdits. Ils pourraient provoquer des virages d’humeur redoutables et redoutés. Je reste classé dans la catégorie des bipolaires de type I. Le Christ était très certainement dans ce cas. En supposant la maîtrise de l’excitation, la maîtrise de l’environnement humain suit car humeur et dominance sont intimement liées. Le charisme est augmenté, la persuasion facilitée. L’homme de Dieu fait ainsi son œuvre civilisatrice : le « bien » est peut-être la seule solution pour résister aux assauts d’une humeur anormalement haute.

Ils existent des paramètres liés au caractère qui permettent d’encaisser la manie. Le maniaque monte avec ses propres couleurs. Si elles sont trop sombres, la chute est brutale, la rupture d’adaptation est cinglante. L’excès d’amour est un danger, un piège dont il faut avoir particulièrement conscience. Il cache une soif de dominance. Le Christ a dominé et ne s’est pas laissé piéger. Aucun médicament n’était disponible à l’époque. Une connaissance exceptionnelle de lui-même lui a permis de surmonter les écueils. Connais-toi toi-même, et tu connaîtras le secret des dieux. Socrate était un prophète de Christ. Les messies et les prophètes sont des phénomènes créés par la dominance. Dieu s’exprime rationnellement dans le monde. Il ne peut pas être exclu du raisonnement sous prétexte qu’un phénomène naturel est en jeu. Jésus n’était pas un malade mental. Un malade mental est inadapté. Jésus décrit précisément ce qu’il voit. Il est d’une intelligence hors du commun.

France 2 diffuse parfois des documentaires instructifs entre deux palabres de journalistes à la fois vendus au fric et à l’état. Cette double allégeance porte un nom qui dit toujours oui : le service public. La remarque d’un des intervenants du documentaire « un homme nommé Jésus » est une invitation à penser le phénomène messianique en termes éthologiques. Pourtant, on ne voit pas plus loin parce que malgré tous les boniments qu’on nous sert sur l’école nationale-soviétique, la théorie de l’évolution n’est pas enseignée en France. Il nous est donc révélé que le Christ a un côté « charmeur ». Il était entouré de femmes. L’époque n’était pas propice à ce genre d’entourage pour un Rabbi. Le Christ avait une immense tendresse pour les femmes. Elle voyait l’Esprit en lui. Le charme, c’est la dominance qui voyage incognito. Elles étaient attirées par lui. Le premier moteur de l’hypersexualité est allumé mais La dominance, c’est l’Amour, ce n’est pas que le sexe et la reproduction, c’est la responsabilité du bonheur des autres. Il est très difficile de se représenter l’Amour sans sexualité de nos jours. Jésus aimait Jean ? Bon sang mais c’est bien sûr, Jésus était homosexuel. La télé ne voit pas plus loin que les poils de son cul confortablement rémunéré. Son influence est très grande, elle ouvre toutes les braguettes. Elle nous fait croire que les chiottes occupent toute la maison. Les pièces à vivre se remplissent de l’effluve. Le caniveau envahit la lucarne. Si on conteste, le soupirail vous répond que les chiottes sont absolument nécessaires à la maison. Ce sophisme convainc les crétins les plus chevronnés qui n’ont pas compris qu’une juste proportion d’espace et de pudeur est à respecter pour ne pas à avoir à vivre dans les latrines des marchands.

Luc 8 1-3
Jésus faisait route à travers villes et villages; il proclamait et annonçait la bonne nouvelle du Règne de Dieu. Les Douze étaient avec lui, et aussi des femmes qui avaient été guéries d’esprits mauvais et de maladies : Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Chouza, intendant d’Hérode, Suzanne et beaucoup d’autres qui les aidaient de leurs biens.

L’attirance des femmes n’est pas la seule conclusion qui peut être tirée de la lecture de ces versets. On apprend également que des femmes parfois importantes aidaient Jésus de leurs biens. Suivez la direction des ressources dans un groupe structuré par l’affectif et vous trouverez le dominant. La dominance est toujours la constante qui nous permet de naviguer dans les méandres humains du nouveau Testament. Avant de poursuivre, la lecture de Royaume est nécessaire. Le Royaume est terrestre et son mécanisme d’expansion est la dominance assise sur son signal honnête. La poursuite de l’analyse requiert l’aiguisage de l’angle d’attaque habituel. Un angle d’attaque est comme un filet jeté à l’eau. Si la pêche est miraculeuse alors l’interprétation a emprunté la bonne voie. Il n’est pas utile de convoquer le ban et l’arrière ban des saintes écritures. Le Royaume des Cieux est un nouveau concept que Jésus sort de son trésor. Le verset du vent formalise le mécanisme interne d’expansion du Royaume. Jésus considère qu’il est consubstantiel à l’Esprit qui lui a donné naissance lors du baptême de Jean.

Source : Evangile selon Jean
3.8 Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit.

Une scénette est un excellent moyen de comprendre le verset du vent. Pierre rencontre Paul et le salue : « Bonjour Paul ». Paul entend le bruit de la voix de Pierre et lui répond « Très bien, merci ». Paul a bien entendu le bruit du salut de Paul et il en a parfaitement identifié la source. En l’occurrence Pierre. Louis arrive et demande à Paul s’il connait la source du bruit, de la voix. Paul le dévisage, interloqué : « Bien sûr, il s’agit de Pierre ». Louis pose une seconde question à Paul : « Sais-tu à qui est destiné ta réponse ? ». Paul commence à s’impatienter et répond : « Ecoute, Louis, c’est évident, il s’agit de Pierre ». Louis se retourne vers Pierre et lui demande de confirmer qu’il est bien la source du bruit et le destinataire de la réponse de Paul. Pierre confirme à Louis « Louis, tu as raison, c’est l’évidence même ».

La comparaison de la scénette avec le verset du vent donne les résultats suivant. Le salut de Pierre dépend de son vouloir. Pas de différence. Paul en entend le bruit. Pas de différence. Paul ne sait pas d’où il vient. Paul sait que Pierre lui a dit bonjour, il sait la provenance du signal. Première Différence. Ni où il va. Paul connait le destinataire de sa réponse : Pierre. Deuxième différence. La présence de deux différences majeures entre le verset du vent et le petit dialogue créé le mystère de la métaphore de la propagation de l’Esprit. Il faut préciser une chose évidente : Pierre connait la source du salut et la destination de la réponse. Il s’agit évidemment de lui-même. Cette information va de soi et n’a pas lieu d’être précisée.

L’Evangéliste souhaite que nous réfléchissions sur les deux inconnues : tu ne sais pas d’où il vient, ni où il va. Le verset du vent décrit l’interaction entre deux personnes, Jésus et un tiers non identifié qui symbolise un cas général. Le tiers ne connait pas la source du message. L’absence de comportement visible appelant une communication interpersonnelle de quelque nature que ce soit est impliquée ici. Pourtant un signal est émis. Jésus sait qu’il y’a émission d’un signal car un signal retour est généré par le tiers. Le signal est le signal de dominance dont le maniaque connaît les effets mais pas la porteuse. Le signal retour est reconnu par Jésus. Il ne peut pas s’agir du signal de dominance car sa nature empêche sa détection par les deux interlocuteurs. Il ne peut s’agir que d’un comportement signalant que le signal de dominance a été reçu. Le tiers n’a pas conscience du signal comportemental retour qu’il émet car il ne sait pas où il va. Jésus connait l’Esprit. Il se présente comme l’addition du signal honnête de dominance et le signal comportemental retour. Il sait très bien d’où il vient et où il va car autrement il ne pourrait pas affirmer au tiers qu’il ne sait ni d’où il vient ni où il va. Le verset comporte deux protagonistes, le signal comportemental retour n’a de sens que s’il retourne vers Jésus.

La première inconnue trouve sa solution dans le signal honnête de dominance. Ce signal est un des fils conducteurs de notre réflexion. Il est la fondation de la théorie de la dominance restreinte. La seconde inconnue demeure énigmatique. Il nous faut trouver un comportement non provoqué, dirigé et infra conscient voire inconscient. Le seul comportement évident est le croisement des regards. Ce comportement se multiplie lorsque la manie s’installe. Les gens ne sont pas toujours vigilants, leurs regards trainent. Le regard est un point focal des relations de dominance selon certains psychologues. Il existe d’autres comportements infra conscients provoqués par le signal honnête de dominance. L’observation dans la rue est très instructive. Il faut juste attendre une manie et compter. Il arrive parfois que le regard s’accompagne de sourire et de visage transformé par le bonheur. J’ai fait le test lors de ma première crise maniaque. Les gens ne savent absolument pas que cela est provoqué par le sujet maniaque.

L’Effet que Jésus décrit est généré par l’inconscient, maître des relations de dominance. Dame Nature a dissimulée un levier critique de la sélection naturelle dans notre inconscient. Le Christ est face à une redoutable difficulté. Il ne peut pas modéliser ce qu’il expérimente, ce qu’il observe par des concepts scientifiques. L’inconscient est une idée qui date du début du 20ème siècle. La description des comportements, les éthogrammes, la psychologie n’existaient pas au 1er siècle. Tout comportement est induit par une intentionnalité à cette époque. A l’heure actuel, des comportements non verbaux sont inconscients des protagonistes d’une interaction. Par exemple, les dominants ont tendance à utiliser leurs corps pour remplir l’espace. C’est un comportement inconscient. Jésus ne peut rien expliquer car la sanction serait immédiate. L’accusation de folie trouverait matière à s’exprimer et à condamner le fils de Dieu. La métaphore spirituelle est le seul recours ; La logique qui la sous-tend est d’une rare beauté : peu de mot pour un effet explicatif maximum. De nos jours, tous les concepts sont présents. Ils me servent car ils permettent de rendre compte de mes observations. Le but dans la manie est de se convaincre que tout est normal. L’inconscient est une aide précieuse dans la mesure où il n’est pas l’esclave du freudisme. L’inconscient existe. Il a une logique évolutive car il régule les relations de dominance. Lorsque le système de dominance subit une perturbation exagérée, son effet devient visible. L’habituation est alors la seule aide non médicamenteuse pour ne pas déraper vers des explications qui alimentent la spirale. Une façon de stimuler l’habituation est de trouver une explication stable et définitive. Dieu est un bon candidat pour normaliser les perceptions étranges et arrêter le flot continu de la tachypsychie en lui opposant une barrière efficace : celle de l’inutilité de la poursuite de l’ivresse des mots qui ne mènent qu’à d’autres mots.

La première inconnue de l’équation du signal,  l’inconnaissance de la provenance, est la plus importante. Elle explique l’expansion du Royaume par transfert d’affect du dominant au dominé. Le verset du vent utilise le verbe savoir. Sa négation permet d’approcher l’inconscient anachronique. Un autre moyen de rendre compte du phénomène va être largement utilisé par le Christ. Au lieu du verbe savoir, le verbe cacher rend compte du fonctionnement du système de dominance. L’inconscient est caché. Jésus doit accepter le mode d’action de l’Esprit qui opère incognito. Le Royaume est un concept qui va se révéler sous forme de parabole hermétique. Le dieu des juifs est caché lui aussi, cette coïncidence n’aura pas échappé au Rabbi.

Source : Isaïe, XLV, 15 (tr. de Sacy, Isaïe traduit en français, Paris, Desprez, 1686), Explication, p. 388 : « Vere tu es deus absconditus »).
Vous êtes vraiment le Dieu caché, le Dieu d’Israël, le sauveur.

La parabole est un moyen énigmatique d’expression. L’évangile de Jean est l’évangile de la Révélation. Elle compte très peu de paraboles. La démarche est logique. Une révélation par parabole est un mode d’emploi en coréen pour monter une armoire. Marc est avare de mystère alors que Luc et Mathieu regorge de bel esprit religieux. La manne a été distribuée inégalement. La parabole est une énigme qui ouvre la porte à toutes sortes d’interprétations spirituelles. Les esprits les plus brillants se sont essayés à l’exercice. Pourtant un avertissement leur est donné indirectement sous forme de… parabole. La parabole du semeur est décourageante et n’incite pas au travail exégétique. Elle a été traduite par Jésus à ses disciples. Les symboles sont arbitraires. Pourtant la maxime de fin comporte une affectivité qui permet une interprétation partielle. Le bon terroir est la condition d’une récolte abondante de fruit. La parabole contient un message moral, mais la logique symbolique est difficile à saisir. Sa traduction par Jésus laisse encore planer un mystère. Rien, absolument rien dans cette parabole ne constitue un danger pour lui. Pas de problème politique, pas de phénomène précis qu’il serait le seul à percevoir, pas de révélation fracassante sur le Royaume. L’innocuité de cette parabole est la raison pour laquelle sa traduction nous est parvenue.

Jésus justifie l’utilisation des paraboles par des raisons encore plus obscures. Il est question d’entendre sans comprendre, de regarder sans voir. Dans tous les cas, Jésus, l’hyperdominant, capte l’attention, attirent les regards, mais les gens sont incapables de saisir l’invisible qui les dirige vers le Messie. Ils entendent le bruit mais ils ne comprennent pas comment Jésus a capturé une partie de leur inconscient. Son charisme est mystérieux et sa Parole ne cherche pas à révéler le vent qui va où son esprit le veut. La compréhension de la Parole est superflue. La personne du Christ est le véritable enjeu spirituel ou éthologique. Les apôtres n’étaient sûrement pas dans la confidence de la signification du verset du vent. Jésus n’est pas plus disert avec eux. La parabole est sciemment utilisée dans un but : s’adresser à un lieu secret de l’âme dont Jésus pressent l’existence. Son mode de communication est calqué sur le verset du vent. Les paraboles révèlent et cachent dans une tension logique qui frappe les esprits. Il est né de l’Esprit, il communique comme lui, comme le vent invisible qui se cache pour produire son effet : l’effet de la dominance.

Source : Evangile selon Marc
4.11 Il leur dit: C’est à vous qu’a été donné le mystère du royaume de Dieu; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles,
4.12 afin qu’en voyant ils voient et n’aperçoivent point, et qu’en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu’ils ne se convertissent, et que les péchés ne leur soient pardonnés
.
Source : Evangile selon Matthieu
13.34 Jésus dit à la foule toutes ces choses en paraboles, et il ne lui parlait point sans parabole,
13.35 afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète: J’ouvrirai ma bouche en paraboles, Je publierai des choses cachées depuis la création du monde.

L’état caché est transitoire. Les oreilles entendront et l’intelligence comprendra. Les paraboles sont des grains que Jésus sème. Il espère une prise de conscience de sa messianité. La signification symbolique de la moisson comporte cette acceptation. L’eschatologie est la prise de conscience de sa relation particulière à Dieu. Elle n’est peut-être pas achevée mais elle est désirée, voulue et prophétisée.

Source : Evangile selon Marc
4.21 Il leur dit encore: Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous le boisseau, ou sous le lit? N’est-ce pas pour la mettre sur le chandelier?
4.22 Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour.

La parabole suivante contient des indications sur l’expansion du royaume. Le levain et la farine sont les ingrédients qu’une femme utilise pour faire lever la pâte. La symbolique contient une indétermination implicite. On ne sait pas comment le levain fait lever la pâte à l’époque de Christ. Cette indétermination pointe vers la notion de caché mais elle ne l’explicite pas.

Source : Evangile selon Mathieu
13.33 Il leur dit cette autre parabole: Le royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que la pâte soit toute levée.

Les traductions des évangiles sont déjà des exégèses dont il faut se méfier. La consultation des sites anglophone est formelle, l’utilisation du verbe to hide (hide, hid) est préférée au verbe mettre. Le levain est caché dans les trois mesures de farine.

Source: gospel according to Matthew
13.33 Another parable spake he unto them The kingdom of heaven is like unto leaven, which a woman took, and hid in three measures of meal, till the whole was leavened.
Source : Entretien Chrétien
Il y a un autre mot qui doit attirer notre attention. Il s’agit du verbe ‘mettre,’ mieux traduit par le mot ‘cacher’. Le royaume des cieux est semblable à du levain, qu’une femme a pris et caché parmi trois mesures de farine (La Bible Annotée)

La présence de la notion de caché pointe directement vers L’Esprit qui a donné naissance à Jésus (Jean 3). La locution « tu ne sais pas d’où il vient » renvoie à la dissimulation de la propagation d’un signal suggéré dans le verset du vent. Jésus est né de l’Esprit. L’Esprit se cache en lui. Jésus peut en observer les effets, eux-mêmes cachés, inaccessibles à la conscience des élus qui rejoignent le Royaume. L’interprétation de la parabole procède de cette armature. La femme est Dieu, la symbolique pointe vers la renaissance de Jean symbolisée par la femme qui donne la vie. Elle élit, oint, fait renaître Le christ en faisant pénétrer en Lui L’Esprit Saint, le levain caché, dans l’âme de Jésus qui est représenté par les mesures de farine. Le symbolisme des trois mesures demeure obscur. Il sera expliqué dans un prochain article. On y apprendra que le Christ est symbolisé par une mesure de farine. La pâte entièrement levée représente l’établissement du Royaume. L’association de Jésus et de L’esprit est symbolisée par la farine et levain. Le levain permet l’expansion du Royaume par ses propriétés étrangement équivalentes au signal honnête de dominance.

Source : Evangile selon Marc
4.26 Il dit encore: Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre;
4.27 qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment.
4.28 La terre produit d’elle-même, d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi;
4.29 et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là.

Cette parabole compare le Royaume à la germination du blé qui est moissonné à maturité. Elle ne pose pas de difficulté logique. Deux indices majeurs pointent vers notre thème favori. La semence est en terre. Lorsqu’une semence est enterrée, elle n’est plus visible. Elle est donc cachée. La locution « sans qu’il sache comment » insiste sur l’inconnaissance du mode de fonctionnement du signal qui permet la germination. L’Esprit Saint est cette fois représenté par la semence. L’homme est Jésus qui insiste cette fois sur la propagation du signal dans cette parabole. L’homme n’est pas Dieu qui ne peut pas dormir, ni veiller. La terre représente les êtres humains qui sont mis en contact avec l’Esprit Saint. La germination symbolise leurs transformations qui les rendent éligibles pour la moisson finale du Royaume. On ne pas mieux décrire le magnétisme, le charisme et le charme de la dominance humaine poussée jusqu’à ces conclusions les plus extrêmes.

Source : Evangile selon Marc
4.30 Il dit encore: A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous?
4.31 Il est semblable à un grain de sénevé, qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre;
4.32 mais, lorsqu’il a été semé, il monte, devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.

Cette parabole ne pose pas de problème d’interprétation. Le Royaume est comparé à un grain de sénevé qui devient la plus grande des plantes potagère. L’accent est mis ici sur la finalité eschatologique. Les oiseaux du ciel, les anges ou les morts reviennent sur terre qui devient soudainement un habitat plus accueillant pour eux. La semence est en terre. La notion est calquée sur la parabole précédente. Elle est accentuée par la petitesse. En terre et petite, la semence ne se remarque pas. Elle est cachée. Elle symbolise l’association de l’Esprit Saint et de Jésus dont la magnificence dépassera tous les rois et empereurs du potager.

Source : Evangile selon Luc (aux pharisiens)
17.20 Les Pharisiens lui ayant demandé quand viendrait le royaume de Dieu?  » Il leur répondit :  » Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards;
17.21 On ne dira point : « Il est ici ! » ou : « Il est là ! » car voyez, le royaume de Dieu est au milieu de vous.

Ce dialogue avec les pharisiens permet encore de se faire une idée sur le mode d’expansion du Royaume. La notion de caché est centrale. Elle est tellement visible qu’il n’est utile de s’étendre. Le Royaume est sous le contrôle de l’Esprit qui a toujours des propriétés particulièrement semblables aux attributs du signal honnête de dominance.

Source : Evangile selon Matthieu
13.44 Encore, le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ, qu’un homme, après l’avoir trouvé, a caché ; et de la joie qu’il en a, il s’en va, et vend tout ce qu’il a, et achète ce champ–là.

Le verset 13.44 nous indique explicitement la notion de caché à deux reprises. Le verset du vent est clairement impliqué dans cette parabole qui est une énigme logique. Un homme découvre un trésor caché, le cache à nouveau et se sépare de tous ses biens pour acheter le champ autour. Il est certes possible de cacher à nouveau un trésor que l’on vient de découvrir mais le réflexe n’est ni naturel ni affectif. Il renonce deux fois à des objets de valeurs : le trésor et ses biens. La parabole semble absurde. Le parallèle entre elle et le verset du vent est par contre évident. Les deux versets ont le même mouvement. Le vent qui va où il veut est invisible. Il est donc caché. Tu en entends le bruit, je le vois par le comportement retour donc l’Esprit est visible. Tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. L’esprit redevient caché. Le mouvement ternaire se retrouve dans la parabole du trésor. Le trésor est caché, l’homme le découvre, il est donc visible. Il le dissimule, donc le trésor est caché à nouveau. Le trésor est clairement une réplique du vent par la succession caché, visible, caché.

Le Christ tente de trouver une explication à ce signal qu’il arrive à identifier par son effet mais dont il ignore la porteuse, le mode de transmission. Il tente d’en rendre compte par ce mouvement ternaire où l’inconscient, l’inconnaissance, l’oubli sont symbolisés par la terre. La découverte du trésor symbolise la rencontre avec Christ porteur de L’Esprit Saint. Il reçoit le signal qui le met en joie. La théorie de la dominance est confirmée : un transfert d’affect positif accompagne le signal. Il ne peut localiser la source du signal, de sa joie. Il ne sait pas d’où le signal vient, ni où il va. Le symbole de cette inconnaissance est la seconde dissimulation du Trésor. Elle est absurde affectivement mais elle se justifie symboliquement. Il s’en va, se sépare de ses biens qu’il offre à la communauté qu’il rejoint. Le Royaume est symbolisé par le champ. Le verbe acheter symbolise l’abandon des biens en échange du ralliement au Royaume. L’homme ne sait pas qu’il a été attiré par l’Esprit Saint, il ne sait pas que la cause de son ralliement est la personnalité du Christ né de l’Esprit Saint. Il a oublié symboliquement la source du signal car il est caché dans son inconscient. La joie est son seul souvenir. Il le lie au groupe qui est joyeux. Son cœur entend mais ne se souvient pas. La Messianité n’est pas une partie de plaisir intellectuel : comment la prouver alors que tout est caché ?

Source : Evangile selon Matthieu
13.45 Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles.
13.46 Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée.

La notion de caché n’est pas explicité dans cette parabole. On peut déduire du verbe « rechercher » que les perles ne sont pas immédiatement disponibles pour les sens. Les perles sont en effet des accumulations de nacre présentes dans les mollusques. Le mollusque cache son trésor dans sa coquille et la mer achève de planter un décor parfait pour la dissimulation. La mer est un liquide qui pointe possiblement vers le baptême. Le marchand est en quête des œuvres ou des manifestations du Seigneur symbolisées par les belles perles. Il trouve une perle de grand prix dans le baptême : L’Esprit Saint, caché dans l’eau et les mollusques. Il quitte tout et le prix de ce sacrifice est équivalent à cette perle de grand prix dont il prend possession.

Le Royaume des cieux et son histoire entrent en résonance avec la théorie de la dominance. Le Christ a observé une réalité que lui seul pouvait observer. Le recours systématique à des réseaux lexicaux évoquant la dissimulation pointe vers l’Esprit Saint, qui est loin d’être la révélation visible attendue. La cause de l’expansion du Royaume est l’Esprit Saint. Il n’est pas impossible que l’Esprit Saint soit une réalité biologique. Il est intéressant de jouer avec cette idée. Après tout le Nouveau Testament est la vérité. Il n’est pas absurde d’intégrer la science dans cette vérité et de définir le Royaume voulue par Jésus comme un résultat de l’Hyperdominance. Je ne suis ni athée ni croyant. Je cherche, et celui qui cherche trouve nous dit la parabole de l’ami importun. Je suis peut-être cet ami importun.

Le Christ a un comportement très curieux. Les miracles sont des exploits qui ne doivent pas être publiés. Ce florilège rend compte de cette attitude bizarre. Le Christ est un prédicateur. Il veut convertir un maximum de fidèles pour sauver leurs âmes. Pourtant, aucune publicité ne doit entourer la tête de gondole de la chrétienté : les miracles. Cette censure est étonnante. L’Esprit Saint est caché. La source des miracles est l’Esprit Saint. Jésus obéit au mode d’action du don de de Dieu. En cachant, il révèle. Jésus utilise cette stratégie qui se révèle payante. Les témoins ou les victimes des miracles n’ont qu’une seule chose en tête : publier la gloire de Dieu. Plus on cache, plus on révèle. Jésus a complètement intégré le paradoxe de l’Esprit qui devient la stratégie consciente de la conquête du Royaume. Les Miracles signés par ce comportement bizarre sont validés du point de vue de la théorie de la dominance : il s’est passé quelque chose d’inhabituel. Les Evangélistes n’ont pas compris Jésus, ils ont n’ont pas pu inventer les réticences à propager les nouvelles des miracles. Ils n’ont donc pas pu mentir car la tendance est plutôt à enlever les locutions qui font la promotion du silence. Les versets gênants sont supprimés car ils apparaissent absurdes. On ne comprend pas donc on ne traduit pas correctement, voire on supprime un pan entier d’un verset.

Marc 8
25 Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux; et, quand l’aveugle regarda fixement, il fut guéri, et vit tout distinctement.
26 Alors Jésus le renvoya dans sa maison, en disant: N’entre pas au village.

25 After that he put his hands again upon his eyes, and made him look up: and he was restored, and saw every man clearly.
26 And he sent him away to his house, saying, Neither go into the town, nor tell it to any in the town.

La confession de Pierre est un nœud névralgique du Nouveau Testament. Jésus ne révèlera jamais sa filiation divine de lui-même. Il sait qu’elle doit rester cachée. La déclarer ouvertement est synonyme d’accusation de folie. Il sonde ses disciples et pour la première fois sans doute, un adepte admet qu’il est le Christ. Pierre est récompensé de cet aveu ; il est promu dirigeant de l’Eglise. Le Christ inhibe encore une fois les velléités de publicité de cette reconnaissance. Il veut que cette reconnaissance vienne du cœur et pas de on dits, de ragot. La reconnaissance par le cœur signe la présence du Saint Esprit qui se dévoile enfin et valide la stratégie du Christ. Le mouvement part de l’invisible, du caché et de l’inconscient pour aboutir au visible, à l’aveu du cœur conscient. Quand l’Esprit Saint s’exprime clairement, il est la voix de Dieu. L’expérience de la NDE est éclairante à ce sujet.

Source : Evangile selon Luc
9.18 Un jour que Jésus priait à l’écart, ayant avec lui ses disciples, il leur posa cette question: Qui dit-on que je suis?
9.19 Ils répondirent: Jean Baptiste; les autres, Élie; les autres, qu’un des anciens prophètes est ressuscité.
9.20 Et vous, leur demanda-t-il, qui dites-vous que je suis? Pierre répondit: Le Christ de Dieu.
9.21 Jésus leur recommanda sévèrement de ne le dire à personne.

Source : Evangile selon Marc
8.29 Et vous, leur demanda-t-il, qui dites-vous que je suis? Pierre lui répondit: Tu es le Christ.
8.30 Jésus leur recommanda sévèrement de ne dire cela de lui à personne.

Source : Evangile selon Matthieu
16.14 Ils répondirent: Les uns disent que tu es Jean Baptiste; les autres, Élie; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes.
16.15 Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis?
16.16 Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
16.17 Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux.
16.18 Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.
19 Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux.
16.20 Alors il recommanda aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ.

Le verset suivant semble démentir la vision d’un Royaume terrestre dont l’action invisible se fait sentir au milieu de nous. Politiquement, le Royaume, n’étant point d’ici-bas, il n’est fort opportunément pas une concurrence pour l’empire Romain. L’envolée spirituelle doit être contenue par le contexte de la rencontre avec Pilate. Jésus espère que la voix se fera entendre pour éloigner cette coupe qu’il ne voulait manifestement pas boire lors de la veille du Jardin des Oliviers. Le discours qu’il tient est adapté au gouverneur Romain. Preuve est faite que le Royaume n’existe pas puisqu’il n’a pas été défendu. Logiquement, on doit s’interroger. Jusqu’à cette preuve, le Royaume était bien une réalité terrestre. Jésus joue avec les circonstances. Il a commandé à ses disciples de ne pas le défendre lorsque Judas a fait son office. Il ne peut pas s’étonner du manque de motivation de ses serviteurs. Le message est clair : Mon Royaume est terrestre, pour des raisons politiques je le transforme maintenant en royaume de nulle part pour des raisons tactiques. S’il est nulle part ou point d’ici-bas, il redevient caché. Dissimulé aux yeux impies de Rome.

Source : Evangile selon Jean
18.36 Mon royaume n’est pas de ce monde, répondit Jésus. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n’est point d’ici-bas.

Rions et rêvons un peu…

En 2016, il y’avait eu cette remise de prix Nobel de biologie. Le fait que Jésus fut pressenti pour la récompense n’avait choqué personne. En effet, depuis les révélations du blog « éthologie du trouble bipolaire », plus personne ne doutait que Jésus fut le premier théoricien de la dominance humaine. Le pape en personne s’était déplacé pour recevoir la récompense. Devant le public des scientifiques un peu interloqués, il se livra à une tirade humoristique. Ce pape n’était pas dénué d’Esprit, à ce qu’il avait semblé paraître… « Depuis 2000 ans, nous vous le répétons : Jésus avait raison ». Le prix fut remis en personne par Dawkins, qui pour une fois était coi comme un clou sur le cul. A la fin de la remise de prix, le pape et Dawkins l’athée prirent un verre ensemble au bar de la salle de conférence. Ils fraternisèrent. C’était à celui qui en ferait le plus. Les « nous allons canoniser Darwin » succédait à « nous devons fusionner théologie et éthologie » mais cela n’était rien car on attendait avec impatience la décision de bâtir la future «Jesus Christ University of ethology» qui devait être construite près de Versailles. Le plus pratique serait près de la gare rive gauche, le parking moche ne demande qu’à disparaître. Le monde meilleur était le devenir naturel de la structure de dominance ou du Royaume. Ils étaient joyeux. La tâche n’était pas immense : l’Esprit, en maîtrise d’ouvrage, le Gène, en maîtrise d’œuvre, et la Sélection naturelle, en équipe de test, s’occuperaient de tout. On espérait un go live et un client content dans 1000 ou 100 000 ans, quelle importance ? L’important était que nous avions une destinée. Elle consistait à mieux nous connaître nous même pour éviter les grosses bêtises qui font souffrir et ainsi connaître les secrets de Dieu, ses belles perles de grand prix dont faisaient partie la Science.

Personne n’avait remarqué que Louis était dans la salle de conférence et les avait suivis au bar. Il était encore dans un de ces up. Il avait été facile d’entrer. Il avait simplement dit aux gardes qu’il était le frère d’Obama. Il se dit « le royaume des cieux s’est approché de Dawkins et du Pape car heureux les artisans de paix! Ils seront appelés fils de Dieu! ». Il était le seul à remarquer qu’ils ne buvaient que de l’eau. La foule qui les entourait pensait qu’ils buvaient du vin tant ils étaient enjoués. Quelqu’un prenait des notes de ce qu’ils disaient, un journaliste qui savait encore écrire sans doute. Personne ne remarquait Louis car les deux étoiles prenaient toute la place consciente. Certains détournaient la tête vers Lui, l’habituelle litanie de ses phases up. Louis était content car il avait réussi à garder ce précieux anonymat qui lui permettait d’observer la structure de dominance. Il se dit « Le vent souffle où il veut. Tu en entends le bruit mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va ». Un courant d’air le saisit et il frissonna. Il leva les yeux au ciel qui s’était déchiré et une voix s’y fit entendre « Louis, je te dis d’écouter ton cœur et tu l’escalades par la face nord cachée dans tes nuages. Tu ne perds rien pour attendre. Moi, comme ça, à poil sur internet, ça va se payer, Saint Pierre a déjà mis les cocas au frais, tu passes quand tu veux, tu verras ici on rigole bien. Ça nous fait bien rire de voir comment vous vous dépêtrez avec tout ce fatras qu’on vous a transmis …».

Au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi fut-Il. Pour une fois la Spiritualité semblait évidente et la Rationalité, cachée. L’Espérance et la Raison étaient le Cœur. Il faut bien ses deux ventricules pour qu’il batte.

Sting / It’s probably me
You’re not the easiest person I ever got to know
And it’s hard for us both to let our feelings show
Some would say I should let you go your way
You’ll only make me cry
But If there’s one guy, just one guy
Who’d lay down his life for you and die
I hate to say it, I hate to say it
But it’s probably me
When the world’s gone crazy, and it makes no sense
And there’s only one voice that comes to your defense
And the jury’s out and your eyes search the room
And one friendly face is all you need to see
And If there’s one guy, just one guy
Who’d lay down his life for you and die
I hate to say it, I hate to say it
But it’s probably me

Telephone / au cœur de la nuit
J’avais un ami, mais il est parti
Ce sens à ma vie, il n’est plus en vie
Il m’a tout donné, puis s’est effacé
Sans me déranger, et je crois j’ai pleuré
Tout au fond, l’air d’un con
Envie de me casser
Voudrais bien essayer
Voudrais bien continuer, continuer
Un moment, un instant, j’ai cru oublier
En parlant, en marchant
A Paris, à minuit, dans ma ville
Quelques mots perdus dans la nuit
Quelques mots qui traînent à minuit
Quelques mots qui cognent au cœur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre, non la nuit ne peut pas comprendre
C’est à croire, que la nuit n’a pas de cœur

Bryan Adams / (Everything I Do) I Do It For You
Look into your heart – you will find
There’s nothin’ there to hide.
Take me as I am, take my life.
I would give it all, I would sacrifice.
Don’t tell me it’s not worth fightin’ for
I can’t help it, there’s nothin’ I want more
You know it’s true:
Everything I do, I do it for you, oh, yeah.
There’s no love like your love
And no other could give more love.
There’s nowhere unless you’re there
All the time, all the way, yeah.

Limahl / never ending story
Rhymes that keep their secrets
Will unfold behind the clouds
And there upon a rainbow
Is the answer to a never ending story

F.R. David / Words
Words, don’t come easy to me
How can I find a way to make you see I Love You
Words don’t come easy
Words, don’t come easy to me
This is the only way for me to say I Love You
Words don’t come easy
Well I’m just a music man
Melody’s so far my best friend
But my words are coming out wrong and I
I reveal my heart to you and
Hope that you believe it’s true cause
Words, don’t come easy to me
How can I find a way to make you see I love You
Words don’t come easy
This is just a simple song
That I’ve made for you on my own
There’s no hidden meaning you know