3.997 Le sale gosse

Michel Sardou / La maladie d’amour
Elle court, elle court, la maladie d’amour,
Dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans.
Elle chante, elle chante, la rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Je ne connais que le code, la conduite ce n’est pas mon truc… J’ai passé mon permis moto avant le permis voiture. Je me souviens du moniteur me houspillant tellement j’avais la trouille. Ma première bretelle de périphérique fut empruntée sans ceinture. Pour les tongs, on verrait plus tard.


Le seul caractère que je comprends, c’est le caractère ASCII malgré un certain dégoût pour le froid intense.


Vous vouliez quoi ? La soumission ? Non, cela est aussi déplaisant que détestable.


Sûrement un down intense ou une narcolepsie de type catatonique. En fin de compte, mes ronflements ont dû cesser d’importuner.


I don’t care, I don’t care, I don’t care, About this world (The ramones)


Euthymie…Ou léger up. J’ai dû signer moi-même ce bulletin de note. J’ai pris mes responsabilités très tôt dans la vie. C’est-à-dire que j’ai assigné le bulletin de vote en résidence désertée. Je recommencerai à voter quand les urnes partiront du principe qu’elles ont vocation à s’adresser à des gens intelligents. Et intelligent ne veut pas dire forcément éduqué. Je vais au bistro, et les gens, ils savent très bien quand on les prend pour des truffes. Il y’a des gens éduqués au bistro et surtout il y’a de la parole libre. Un mémoire de 40 pages avec des données quantitatives et qualitatives simples validés par des organismes internationaux indépendants. Pas les experts « économiques » qu’on nous sert à la télé qui n’explique rien et plastronne avec leurs interprétations suffocantes d’arrogance. Ces idéologues grimés en scientifiques choisissent leurs chiffres et leur font dire n’importe quoi pourvu que l’argent gagne toujours à la fin. Il y’a les idiots utiles et les crétins serviles. Place à la rationalité et au cœur. Qu’on me chiffre le coût qui rendrait les rues véritablement désertes à 2 heures du matin. Un projet à la Défense, toujours grimé de mon beau costume noir. Je sors pour fumer une clope et je vois une loque humaine, un pauvre hère même pas de soulier. Je m’approche, il me demande l’heure. Il connait le truc du pied dans la porte. Je luis donne une clope et je la lui allume. Je tourne les talons et j’enrage. Putain mais merde on est en France, ici. Où vont mes putains d’impôts ? Les subventions aux entreprises donnent l’illusion au politique d’avoir du pouvoir, le pouvoir de faire n’importe quoi. En fait il s’agenouille devant cette unité génératrice de profit. L’entreprise ne suit pas du tout la logique de l’intérêt général. Son job et sa vertu, c’est de se soucier de sa survie et de générer de la valeur ajoutée. En ce sens, un denier public versé aux actionnaires est immoral. Il sape les fondements de l’état et ruine sa crédibilité à long terme. L’état n’est pas une tirelire et les contribuables ne sont pas les dindons d’une farce clientéliste qui se joue loin des regards et amène un copinage qui, nous l’avons vu, devient rapidement un système de financement occulte d’organisme à responsabilité limitée et à démagogie en nom collectif. Mes impôts n’ont pas vocation à financer les entreprises. Mes impôts ont vocation à sortir de la merde mon prochain. Alors qu’on me dise combien cela coûte. Qu’on augmente mes impôts en conséquence. Tout cela, ce sont les premières étapes. Les plus faciles. L’argent c’est toujours facile. Viennent après les aspects humains, et là, vous verrez, on aura affaire à une tout autre trempe d’expert que les économistes gérant leurs propres portefeuilles d’inactions lubrifiés par un magistère immoral sans obligations. La pauvreté est d’abord un problème humain. Le mot même induit en erreur. La fourberie marxiste a envahi le langage. Le pauvre n’est pas riche, donc il est exclu. Fermé le ban bonnes gens, tout est expliqué. Sauf que, nous ne savons rien de ces gens-là. Forcément la télé toutou n’est pas curieuse, elle regarde là où on lui dit de regarder. On entend vaguement fugitivement la notion de cabossé de la vie. La réalité doit être cachée car la clique gochoïde qui s’en prend sans cesse à la famille et à son giron protecteur ne veut pas voir que la liberté outrancière des mœurs qu’elle prêche sans cesse comme des curetons défroqués de campagne désertique a un coût humain considérable. Je te prends, je te jette et accroche toi aux branches si tu tombes. Le problème, c’est que la société de Gogol 1er, connard convenu de la malséance gauchiste, qui suce la queue de Choron au propre comme au défiguré, et s’en vante devant les caméras, est devenue un tronc. Les branches ont disparu, et quand certaines veulent repousser, ne vous inquiétez pas, l’intelligentsia de la nouvelle terre de cimetière, droguée et immunisée, elle, contre ses propres turpitudes sortira son sécateur et nous baptisera tous à la chaux vive. Et c’est toute cette bande de con qui m’a jugé pendant 26 ans avant que le capital ne prenne le relais et ajoute le rire au ridicule. Le capital est en effet obsédé par la valeur ajoutée. On peut lui faire aussi confiance pour capitaliser sur 26 ans de soumission académique. Elle ne l’a malheureusement pas transformé en professionnalisme de bon aloi. Le professionnalisme consiste à baisser continuellement son froc alors que personne ne vous l’a demandé. C’est là sa performance la plus saisissante. Je me demande parfois s’il ne serait pas plus efficace, au sens managérial du terme, de venir à poil au boulot. Mais c’est l’abaissement qui est voulu ici pas le naturisme.


Ralentissement psychomoteur… pour des raisons politiques…sans doute. Si seulement l’oubli volontaire pouvait exister !




Prof de français classe que j’aimais bien…


…et qui prophétisa ma carrière de consultant… Je ne peux quand même pas virer les PDG qui sont mes clients !


Up (ou down ?) … Comme le socialisme réel, arbeit macht frei, labour is free (traduction moyenne) mais il est toujours rémunérateur pour l’état.


Fort penchant vers le Down (ou up ?) …


Le prof d’anglais royaliste juge le punk anarchiste (les bourgeois, les pire)….je réaliserai plus tard, bien plus tard, que ce type m’avait eu à la bonne. En cela, je ne l’avais pas compris. Lui si. Les gens hors normes s’apprécient toujours. Les idées, oui, quelques feuilles mortes… Autant en emporta le scalpel du vent.. Mais cette conviction qui me vint tardivement que je ne plaisais qu’à un certain type de gens. Et ils étaient rares. J’aurais dû me concentrer sur ceux qui m’aimaient d’où qu’ils viennent au lieu de rester seul à vouloir aimer tout le monde. Vouloir aimer tout le monde, c’est une bonne définition de la solitude, une boussole folle sans champ magnétique. Le monde est un reproche scrutateur. Il nous serine à longueur d’antienne, son aversion pour la discrimination. En cela, il crée de la culpabilité discriminante. C’est son objectif. Rend coupable celui que tu veux dominer, nous appellerons cela la technique dite du péché originel. La télé est un univers carcéral sans faille où des minorités pleurent continuellement au lieu de profiter de la beauté d’une aurore. Là où je vois un jugement de culpabilité télévisuel, je vois la poutre qui maudit le charpentier. Je vois l’esclave ensevelir d’autres esclaves au nom d’un sentiment immuable : le sentiment de puissance. Cette terre, au lieu de la jeter inutilement, entends son souffle qui porte en elle la germination d’une multitude de terres. Laisse le vide rendre transparent le néant et passe ton chemin. Chacun est une minorité, c’est cela qu’il faut comprendre. L’union des esclaves fait la force violente car c’est la seule force dont les parvenus de la puissance disposent. Elle est évidente dans ses manifestations. Mais elle peut être subreptice, rampante et vous déclarer asociale au deuxième mot que vous avez eu l’audace de proférer. A l’aune d’une vie, la deuxième litanie est pleine de gens biens, avec leurs bonnes consciences, leur pharisianisme outrancier qui s’exprime dans les réseaux sociaux. Les moutons ne bêlent plus. Ils twittent mais face à leurs écrans, ils ont peur. Cette peur qui leur donne une si belle envie de mâcher leurs mots, d’être net et sans bavures et d’être de parfait flic d’eux même. La morale est une éthique du risque, le jugement moral est une audace qui exclue la bonhomie perpétuelle du crétin vivant dans un environnement de crétin.


Elle a changé de stylo car elle s’est libérée plus tard sous influence… lâcheté vichyste du corps professoral gochoïde….


Séchage pour attraper mon bac avec mention bien. Des profs, vexés car leurs absences ne changent rien à l’efficacité du bachotage.


Cadeau final de l’éducation nationale-soviétique sanctionnant leur incapacité crasse à susciter mon intérêt, donc ma motivation. L’innocence de cette sympathique déjection ne peut pas être imputée à la malchance. Cet oubli-là n’était pas involontaire car il était critique pour les admissions dans les grandes écoles de la classe dite supérieure. Je ne suis pas rancunier (quoique). De toute façon, qu’il soit rémunérateur, où qu’il ne mène nulle part, c’est-à-dire là ou l’argent ne veut pas qu’on aille, l’ennui est toujours profond. Toutefois, il est gratuit, ce qui le rend moins amère. L’ennui est la politique d’austérité du cœur. Et il s’avère que je fus un professionnel de cette politique. Les guillemets suggèrent que même mon amateurisme n’était pas très pro. Ce qui au fond, m’assura une rente de subsistance confortable. Les pros de l’amateurisme sont très vite promus à des postes de pouvoir où le hasard assure une carrière et une reconnaissance profitable. Ils ne pourront toutefois pas aller plus haut que le middle management parce que, quand même, l’occident est une civilisation qui a vocation à se pérenniser. Sauf à l’ouest d’Enron car L’économie de marché de l’Oncle Sam est un tour de passe-passe permanent où les prostituées ne perçoivent pas leurs légitimes commissions. Les changeurs raflent la mise au départ et à l’arrivée. Ce qui se passe au milieu, c’est-à-dire le travail, ne les intéresse pas. Je m’égare là. Egarez-vous pendant qu’il en est encore temps ! Tôt ou tard ce luxe commencera à s’estomper, les œillères des GPS vous guident déjà.


Comment allez-vous apprendre aux enfants à être de bon faussaire ? C’est-à-dire des bons comédiens de l’impuissance et de son corollaire emasculé, l’indignation ?

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Le coup des prostituées et du tour de passe-passe a visiblement irrité les allume cigares de linkedin. LinkedIn est un repaire de détraqués paranoïaques qui pensent que le réseau social est une extension de l’open space. La compromission des bergers y masque mal la soumission des brebis, recto et verso. Toutes les idées sont admissibles à partir du moment où elles glorifient la loi du plus fort qui est le fondement de l’éthique professionnelle. Louer son N+1 ou affirmer sa puissance illégitime sur le dos des collaborateurs sont des pantalonnades bénies de l’actionnaire, tant qu’il peut baisser la masse salariale de 3% et courber l’échine des affidés récalcitrants. Les condamnations aux prudhommes lui feront perdre des millions. Ce n’est pas grave, on rangera cela en perte extraordinaire. C’est le bonneteau habituel des financiers. Les comptables savent très bien ce qui se passe. Ultimement, le tout est d’affirmer la toute-puissance des cons sur l’ignorance et la peur des imbéciles. Le manageur est le prototype du justicier non justiciable. Il prend un repas sur le pouce avec personne et il le retourne vers la terre négligemment en prétextant une évaluation de fin d’année des plus fallacieuses pour rendre service à une ressource qui pensait que son incompétence était un tare personnelle alors qu’elle était un écran de fumée savamment orchestrée par un joueur de bombarde aux bobards aussi iniques que l’augmentation qu’il s’auto attribue en fin d’année. Tout cela est nommé best practice de management ou l’art d’enturluter son prochain tout en gardant solidement la main sur les brouzoufs, nerf de la guerre qui achète la paix sociale tout en la troussant aussi surement que patiemment. Le premier acte salutaire serait de rendre transparentes les rémunérations. Les capitalistes veulent de la compétition ? fort bien, qu’elle soit juste et que les femmes aient toutes les informations pour y participer de plein droit et éviter ainsi les arrangements entre petits copains blancs, vieux et mesquins masquant la foire au pognon unidirectionnelle sous le vocable ronflant de politique de rémunération juste et équitable, de vrai socialos je vous dis, j’en pleure. L’argent doit s’abstraire des petites combines pour retrouver une légitimité qu’il est en train de perdre. Et quand une légitimité disparaît, tout le monde sait que personne ne sait plus où il va. Même le fin financier le plus finaud et le plus aigrefin comprendra qu’une Porsche cible de parpaing perd une certaine efficacité aérodynamique.

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Elisa, ainsi que les dénonciateurs, sont anonymes. C’est normal, ils font tous partis de l’équipe de confidentialité, de cette pornographie permanente où on apprend qu’avec « un chef on obéit, un manager on réfléchit et avec un leader on grandit ». Les singes ne peuvent pas se gratter car ils leurs manquent le support d’un port de tête noble. Ils ne peuvent rien faire tout seul. Pas de panique, Les sauveurs de la galaxie, les gratteurs de dos universels dont on lèche abondamment la rondelle, Les idoles boursoufflés, les parangons du vice nommé vertu et inversement, les paons que vos yeux implorant rendent si puissant et qui se reflètent dans leur rouerie écœurante, qu’ils défilent puisque vous vous défilez, les steve jobs, richard branson, bill gates et consort, parterre symbolique de friqués malodorant et manipulateur faisant fantasmer les abrutis de passage. Ils ne laisseront aucune trace tant leur inanité de pourceau est insatiable. Une autre dialectique dont la puanteur égaye joyeusement mes narines, est celle qui consiste à faire croire aux rebelles que le problème c’est eux, parce que, vous comprenez, ils sont si méchants pas bo tout plein. Je vous laisse réfléchir, plutôt vous écrouler de rire, sur ces réflexions bipoïdes type Hare Krishna rectifiées phénoménologie de bas étage qui me font marrer à chaque fois que je n’y pense pas. Je suis d’un naturel rigolard, d’une composition sarcastique et d’un cynisme venimeux. Je vois tout ce qu’on me vole, parce que je vois les choses vues d’en haut. Une mémoire qui empile est un promontoire qui se construit. Plus on vieillit, plus le ciel est proche.

Source : On va taire, par simple charité chrétienne
Tu mets aussi ton grain de sel à ta manière, mais permets moi de te dire que si tu remets pas en question sur ton rapport à l’autre et à sa différence, tu continueras à vivre dans l’ombre de toi même.

Faire croire à des malades, parce que oui nous sommes malades et malades ne veut pas dire faible, que la bipolarité est un point commun structurant une relation au monde, un cri de ralliement existentiel, c’est faire passer l’accessoire pour l’essentiel. C’est renforcer l’idée qui conduit naturellement à la stigmatisation car les bipos sont alors de facto considérés comme une espèce de classe à part où tout le monde redouble tout le temps. Voyez et surtout oyez bonnes gens, je suis le chantre des rencontres de l’élite bipoïde ; pardon de la secte dite des hypersensibles. Quand une réalité n’est pas acceptée par manque de grandeur d’âme, on prend le pot de peinture et on maquille le fond en comble, par lâcheté puis par démagogie. Cette secte-là est aussi hors sujet qu’elle met ses adeptes hors service. Elle procède d’une évidente crispation identitaire malvenue, vide de sens et troupeauïdale. Elle interfère avec le travail d’association courageuse et désintéressée. Soyez cette femme courageuse qui, droit dans les yeux, va dire au ministre que la psychiatrie française est la parente pauvre du système de soin français. Je n’ai aucun ennemi, juste des causes d’éclat de rire. Et mon rire est une bombe à fragmentation, il n’épargne personne surtout pas l’humaniste auto proclamé qui défend la liberté un clavier à la main, et sous traite le sale boulot aux obscures qui osent encore sacrifier leur vie dans l’anonymat le plus sévèrement gardé par les sbires des marchands. Les journalistes assurent l’auto promotion de leur corporation de faquin dans une gerbe continue inondant la planète 24 heures sur 24. Virus Ebola nous voilà ? Regardez-moi, le plan, la savane les arbres. L’infirmière, mais on s’en fout. Demain tout le monde l’aura oubliée. Moi, demain je serais toujours dans la lucarne distillant mes leçons de morale aussi mièvres que répugnantes à un parterre de fumeur d’opium repu incapable de faire la différence entre Caïphe et Robin des Bois.

Sérieusement, ce qui compte c’est justement cette part d’ombre qui s’interroge sur elle-même. Elle reflète lumières et idéaux. L’apanage est une monture qui se chevauche à sapiens constant. Pas plus, pas moins. Lorsque je parle à des gens, je tiens compte uniquement de ce qu’ils me disent. Les guirlandes autour, c’est pour allumer la curiosité. Quand il n’y a ni guirlande, ni discours, alors il vaut mieux passer son chemin. Euthymie, vendeur de tee shirt. Manie, Escroc. La manie révèle le militant au quotidien de la manipulation des êtres vulnérables. Si seulement elle pouvait avoir un grain de folie. Le grain de sel est bon à jeter au feu si on lui retire sa saveur. Nous n’avons rien de commun qui que tu sois. Mes neurones encaissent la maladie. Les tiens ressemblent à des tiroirs vides montés en batterie qui s’ouvrent sur nulle part. La glorification intermittente mais régulière de ta braguette laisse deviner l’insoutenable légèreté de ta mentalité de poubelle émotionnelle. Les faibles qui recourent à ce procédé impressionnent les faibles dans la même mesure que les aveugles conduisent les aveugles. Ils finiront tous dans la fosse de mon scepticisme hargneux, revendiqué et méchant bouh le méchant. Bouh, le méchant, le méchant il est contre moi donc contre l’amour, la paix universelle, les petites fleurs. Rire. Non mais sans déconner, c’est ça la France ? Je vois que les bipos sont, comme tout le monde, passés par la broyeuse nationale-soviétique et la télé sanibroyeur CFA, monnaie avec laquelle je me torche le cul quotidiennement.

Je régresse, je régresse. Mais c’est si bon.


Jean Jacques Goldman / Envole moi
Me laisse pas là, emmène-moi, envole-moi
Croiser d’autres yeux qui ne se résignent pas
Envole-moi, tire-moi de là 
Montre-moi ces autres vies que je ne sais pas
Envole-moi
Regarde-moi bien, je ne leur ressemble pas
Me laisse pas là, envole-moi
Avec ou sans toi, je n’finirai pas comme ça
Envole-moi, envole-moi, envole-moi…

Michel Fugain / les gentils
Qui a tous les premiers prix (les gentils)
Qui roupille au dernier rang (les méchants)

The Ramones / Beat on the brat
Beat on the brat
Beat on the brat
Beat on the brat with a baseball bat

Dead Kennedys / California über alles
Carter Power will soon go away
I will be Fuhrer one day
I will command all of you
Your kids will meditate in school
Your kids will meditate in school!
California Uber Alles
California Uber Alles
Uber Alles California
Uber Alles California
Zen fascists will control you
100% natural
You will jog for the master race
And always wear the happy face

Pink Floyd / Another Brick In The Wall (Part II)
We don’t need no education
We don’t need no thought control
No dark sarcasm in the classroom
Teachers leave them kids alone
Hey teacher leave us kids alone
All in all you’re just another brick in the wall

AC/DC / T.N.T
Ain’t got no gun
Ain’t got no knife
Don’t you start no fight
‘Cause I’m T.N.T., I’m dynamite
(T.N.T.) and I’ll win the fight
(T.N.T.) I’m a power load
(T.N.T.) watch me explode
I’m dirty, mean and mighty unclean
I’m a wanted man
Public enemy number one

Friedrich Nietzsche / Ecce Homo
« I know my fate. One day my name will be associated with the memory of something tremendous — a crisis without equal on earth, the most profound collision of conscience, a decision that was conjured up against everything that had been believed, demanded, allowed so far. I am no man, I am dynamite. »