4.004 Rose Croix

Freddy Mercury, Commandeur des chevaliers de la Rose Croix, défenseur des vrais homosexuels, éclaireur dans la nuit qui sait que le jour viendra. Les faux ont une excuse pour bien se fringuer, ce qui est acceptable. Désirer les femmes comme des fourbes est une approche dont ils seront les seuls juges d’eux-mêmes. Ce qui a été prophétisé s’est réalisé. Laisser les arcs en ciels aux crétins d’opérettes qui disent et ne pensent rien. Le pélican a tenu sa promesse, son ange est puissant mais semble curieusement inopérant contre les jouets des képis tapis dans l’ombre de leur lacheté. Don’t stop mJ ! Don’t stop me now J.
L’Amour n’a pas de genre. La biologie est sexuée. Il faut discuter du sexe des Anges. Calmement. Posément. Dans l’intérêt de tous sans se laisser impressionner par les rhéteurs sociaux dont la parole moutonnière ne rassemblent que des brebis criardes en voie d’égarement. Lire et relire Nietzsche. La vertu dégoulinante qui se contre transmute en morale écœurante est la pire des solutions, elle ne voit pas les nuages qui s’amoncellent après l’évaporation des modes. Laissons les invectives aux « associations » de 47 pékins qui ne représentent rien sinon leur envahissante vacuité mediatico compatible. Concentrons-nous sur l’essentiel : le pourquoi pour un mieux vivre, Ensemble dans le respect mutuel. Dieu ne regarde pas à travers les trous de serrure. Il scrute, sonde et éprouve les cœurs aussi veillant que vaillant. La communauté homosexuelle est la seule communauté. Elle est de droit biologique, psychologique et culturel. Elle est un monde véritablement à part entouré de multiples passerelles. Elle est un mode de rencontre, un carnet de signe spécifique. Ce monde doit être protégé par tout moyen, surtout de ses thuriféraires malodorants. En vérité je vous le dis, si on n’accepte pas l’homosexuel dans une assemblée, alors des fermentations malsaines fomenteront le pire dans des complots, des conférences de flatulences buccales. On s’en prendra alors au fou, car, après lui, il ne reste plus rien à haïr. La communauté homosexuelle n’a pas besoin de reconnaissance ; On est dans le même ordre de bêtise que l’homme Africain soi-disant absent de l’histoire alors qu’il a été le premier à y entrer de plain-pied. L’église de Freddy a besoin d’une bienveillante indifférence et de respect. Ce respect que l’on accorde aux personnes créatives hors normes. Vouloir rentrer dans la norme, c’est perdre une facette de soi-même. La plus rebelle. Une interface maturante de danger qui oblige à s’ouvrir à l’autre.

Le pélican, le fils prodigue, Le Christ, le feu ardent et protecteur qui brûle au-dessus du Royaume et qui rayonne dans toutes les directions. Il a veillé, il ne connaissait ni le jour, ni l’heure. Il avait du Cœur.

Lille de France.

Queen / Show must go on
Empty spaces – what are we living for
Abandoned places – I guess we know the score
On and on, does anybody know what we are looking for…
Another hero, another mindless crime
Behind the curtain, in the pantomime
Hold the line, does anybody want to take it anymore
The show must go on,
The show must go on
Inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on.
Whatever happens, I’ll leave it all to chance
Another heartache, another failed romance
On and on, does anybody know what we are living for?
I guess I’m learning, I must be warmer now
I’ll soon be turning, round the corner now
Outside the dawn is breaking
But inside in the dark I’m aching to be free
The show must go on
The show must go on
Inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on
My soul is painted like the wings of butterflies
Fairytales of yesterday will grow but never die
I can fly – my friends
The show must go on
The show must go on
I’ll face it with a grin
I’m never giving in
On – with the show –
I’ll top the bill, I’ll overkill
I have to find the will to carry on
On with the –
On with the show -The show must go on…

Queen / Who Wants To Live Forever
There’s no time for us,
There’s no place for us,
What is this thing that builds our dreams, yet slips away from us.
Who wants to live forever,
Who wants to live forever…..?
There’s no chance for us,
It’s all decided for us,
This world has only one sweet moment set aside for us.
Who wants to live forever,
Who dares to love forever,
When love must die.
But touch my tears with your lips,
Touch my world with your fingertips,
And we can have forever,
And we can love forever,
Forever is our today,
Who wants to live forever,
Who wants to live forever,
Forever is our today,
Who waits forever anyway?